Un tableau de Gaintonde pour mener la vente d’art moderne et contemporain sud asiatique chez Sotheby’s à Londres

Londres, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le 11 juin 2013, la maison de ventes va présenter une oeuvre inédite du peintre indien le plus important Vasuedo S. Gaitonde. En effet, ce tableau, intitulé Painting No.1 (1962), va être offert pour la première fois depuis cinquante ans aux enchères. L’oeuvre aurait été acquise dans les années 1960 à New York, et aurait auparavant été dans la collection de John D. Rockefeller III, un des mécènes le plus important en matière d’art moderne indien. Estimé entre 250.000 et 450.000 £, le tableau a été découvert dans un grenier par un spécialiste de Sotheby’s à New York, le propriétaire ne sachant pas l’importance de cette oeuvre.

Gaitonde fera prochainement l’objet d’une exposition individuelle au Guggenheim Museum de New York, ce qui sera la première exposition d’un artiste indien aux États-Unis.

La vente d’art moderne et contemporain sud-asiatique proposera des œuvres de Chitra Ganesh, Gulam Rasool Santosh ou encore Francis Newton Souza.

Vision aborigène sur le toit du quai Branly

Paris, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

L’artiste aborigène Lena Nyadbi a créé une œuvre monumentale permanente, peinte sur le toit du musée du quai Branly. L’inauguration de cette œuvre est prévue le jeudi 6 juin 2013.

Cette peinture s’étend sur les 700 m² de la terrasse de la médiathèque, avec pour ambition de continuer à promouvoir les arts contemporains australiens. Cette œuvre ne sera pas visible depuis le musée, mais par les visiteurs de la Tour Eiffel ou les utilisateurs de Google Earth. L’oeuvre représente un détail du tableau Dayiwul Lirlmim (Ecailles de barramundi) réalisé par Lena Nyadbi. L’artiste s’est servi de 172 pochoirs de 3m x 1,5 m, pour pouvoir réaliser l’œuvre. Elle devient ainsi la plus grande installation permanente d’art aborigène contemporain en dehors de l’Australie.

L’artiste est née vers 1936, à Walmanjikulum, dans l’est du Kimnerley, en Australie occidentale. Ses motifs clés font référence à son territoire et sont une plate-forme pour ses expérimentations avec la couleur et l’espace. C’est l’une des représentantes majeures de l’art aborigène contemporain de l’est du Kimberley.

Expertissim, le renouveau du Middle-Market ?

Paris, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Expertissim ne connaît pas la crise. La société fête en 2013 ses cinq ans d’activité et affiche une santé de fer avec 100 % de croissance par an depuis sa création. En décembre 2012, ce e-commerce célébrait sa 5.000e transaction et à en croire ses dirigeants, Expertissim n’a pas fini de se développer et se présente déjà comme « le leader du marché intermédiaire de la vente d’objet d’art en ligne ». Art Media Agency est allé à la rencontre de Gauthier de Vanssay, président-fondateur d’Expertissim pour connaître les clefs de ce succès.

Quel est votre parcours et comment êtes-vous arrivé à la tête d’Expertissim ?
Mon parcours est assez simple. Je voulais être commissaire-priseur, mais j’ai effectué des études assez éloignées de la profession puisque je suis diplômé en philosophie et théologie. Après un bilan de compétence en 2008, je me suis réorienté vers le marché que j’aime et qui m’attire depuis le début : le marché de l’art. N’y ayant jamais travaillé, j’ai commencé par rencontrer un à un les acteurs de ce marché pour essayer d’en comprendre les moindres détails. J’ai contacté mes connaissances, puis des amis d’amis qui m’ont mis en relation avec d’autres.
Mon tour d’horizon effectué en trois mois m’a permis de comprendre avec un œil extérieur les difficultés du marché. De rendez-vous en rendez-vous s’est dessiné le projet Expertissim.

Quelles étaient les craintes et les difficultés rencontrées par les professionnels à l’époque ?
Le premier constat est que les experts étaient très fragilisés et se sentaient vraiment sur le banc de touche. Les maisons de ventes ayant de moins en moins recours à des experts indépendants.
Les antiquaires me faisaient noter qu’en 2000, eBay et le Bon Coin avaient tué les brocanteurs et que le marché des antiquaires commençait à souffrir. Ces derniers ont perdu la capacité d’acheter et de vendre des objets aussi vite qu’autrefois. Aujourd’hui, les antiquaires fonctionnent très bien sur des évènements ponctuels, mais manquent de stabilités au jour le jour. Expertissm et d’autres sites concurrents sont en train d’attirer ce marché intermédiaire.

Comment définissez-vous le marché intermédiaire ?
Le marché intermédiaire démarre là où eBay échoue, environ 300 €, et on s’arrête sur un marché que Sotheby’s Christie’s dédaignent avec des objets à moins de 15.000€.
Nous nous partageons donc le marché qui appartient aujourd’hui au commissaire-priseurs, mais ce marché souffre beaucoup, car seuls, les objets haut de gamme sont favorisés, catalogués, expertisés. Pour le reste, on va minimiser les coûts.
Expertissim offre donc une nouvelle couleur à ce middle market et valorise les objets délaissés par les autres acteurs. Cette valorisation offre la confiance nécessaire aux transactions.

Justement, comment attirer la confiance sur Internet ?
La première étape est d’être intermédiaire en détenant physiquement les objets. Aucun acteur aujourd’hui ne propose ce modèle de vente sur le marché de l’art. En stockant les objets, nous maitrisons l’expertise, la photo, l’expédition et enfin le paiement. C’est dans ces cinq points-là que réside la confiance nécessaire à la vente d’œuvre d’art sur Internet. Si ces cinq points ne sont pas réunis, ça ne marche pas, Artprice n’y est pas arrivé, Sotheby’s en 2000 n’y est pas arrivé, eBay n’y arrive pas non plus.

Quelle est la plus belle pièce que vous ayez vendue ?
62.498 € une huile sur toile postimpressionniste vendue en juin 2012.

Quel est le modèle de vente sur Expertissim ?
Il n’y a absolument aucune enchère. Depuis le début nous fonctionnons sur un mécanisme singulier de prix dégressifs, où l’expert donne une estimation haute et une estimation basse de l’objet et pendant deux mois le prix baisse entre les deux valeurs haute et basse. Passé ces deux mois, le vendeur peut retirer son objet ou laisser l’objet au prix bas, ou modifier lui-même le prix de vente. Un des miracles d’Expertissim est que nous vendons presque tout, notre taux d’invendus est de seulement 3 %.

Pourquoi ne pas proposer d’enchères en ligne ?
Les enchères ne répondent pas à l’attente d’immédiateté du web. Sur Expertissim on peut acheter immédiatement et être livré en 48 heures. Il existe une autre raison technique qui tient au référencement Internet. Il est très compliqué voir impossible de référencer une page Internet correspondant à une enchère.

Avec le recul, avez-vous fait quelques erreurs ?
On a fait 100 % de croissance par an depuis la première année, mais je pense qu’on aurait pu faire beaucoup plus. Nous nous sommes développés lentement on aurait pu aller beaucoup plus vite avec un investissement initial plus conséquent. Ma frilosité a été une erreur.

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes business du marché de l’art qui se lancent sur Internet ?
En France, nous avons la chance d’avoir de bonnes idées et les Anglo-saxons l’ont bien compris en finançant. Il ne faut donc pas hésiter à avoir confiance en son idée et essayer de garder au maximum le contrôle de sa société et ne pas se faire racheter avant.
Après, il faut penser à la taille de marché et se poser la question de savoir si l’on veut devenir leader mondial. Il faut tout de suite penser grand et ne pas viser petit.

Quel est votre chiffre d’affaires aujourd’hui ?
En 2012, nous avons réalisé 5 M€ de CA, en 2013 nous visons 7 à 8 M€.

À combien s’élèvent vos frais de vente ?
Les deux parties ont des frais. L’acheteur a 25 % TTC de frais en plus du prix d’achat ce qui correspond au prix du marché. Quant au frais vendeur, ils sont de 5 à 10 % en fonction du prix de l’objet.

Des idées de développement ?
Nous avons plein d’idées ! Premièrement nous allons ouvrir un espace de stockage en région parisienne de 3.000 – 4.000 mètres carrés où nous stockerons 80 % de nos objets. Nos locaux parisiens serviront de show-room.
Nous voulons également nous étendre sur les marchés étrangers et notamment nous étendre en Chine. Nous avons d’ailleurs commencé en gros travail de traduction.

Qui sont vos clients aujourd’hui ?
Entre 20 à 25 % de nos acheteurs sont étrangers. Ils sont principalement américains, anglais et chinois.
Les vendeurs sont à 90 % des particuliers.

Comment voyez-vous le marché de l’art aujourd’hui ?
C’est un marché avec beaucoup d’inertie, il y a beaucoup d’acteurs très traditionnels qui ne cherchent pas à réinventer les choses. Le marché a pourtant besoin d’être repensé et de se moderniser !

Exposition de Simon Liddiment à la galerie Valérie Bach

Bruxelles, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La manifestation intitulée « Men of the Mountains, Deserts and Seas », est prévue du 23 mai au 20 juillet 2013, à la galerie Vélérie Bach située à Bruxelles.

L’artiste anglais a été mis en avant par la galerie lors de la foire d’art Art Bruxelles qui s’est tenue en avril 2013. Il détourne discrètement les objets du quotidien de leur usage habituel, pour leur donner en sens nouveau. La galerie organise ici sa première exposition à Bruxelles, afin de promouvoir l’univers paradoxal et plein d’esprit de l’artiste né en 1964 à Norfolk en Angleterre, dont l’un des thèmes récurrents est l’exploration de la dominance culturelle et visible de l’immatériel.

La galerie Valérie Bach participera par ailleurs aux Brussels Art Days qui se tiennent du 6 au 8 septembre 2013 à Bruxelles. À cette occasion, elle proposera les œuvres d’une dizaine de couples d’artistes travaillant ensemble, choisis sous le commissariat de Jeanne Susplugas et Alain Declercq.

Acquisition d’un portrait de John Ruskin par The Ashmolean à Oxford

Oxford, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le musée The Ashmolean d’Oxford a annoncé l’acquisition d’une oeuvre majeure préraphaélite attribuée à John Everett Millais et représentant le peintre John Ruskin.

Ce tableau qui appartenait jusqu’à présent à un propriétaire privé a récemment été exposé à la  Tate dans le cadre de exposition «Pre-Raphaelites: Victorian Avant-Garde» consacrée aux préraphaélites, faisait l’objet d’un prêt au musée depuis janvier 2012. Il a été affecté à l’Ashmolean Museum par l’Arts Council England suite à une dation. La peinture est, selon le directeur du musée Christopher Brown, « très importante pour l’étude de la peinture anglaise du XIXe siècle».

Le système de la dation représente une partie importante du travail de l’Arts Council England, et fonctionne de manière identique au système applicable en France.

Programmation 2013-2014 du Cincinnati Art Museum

Cincinnati, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 12 octobre 2013 au 5 janvier 2014, la manifestation intitulée « Realm of Immortals : Taoist Art in the Cincinnati Art Museum », présente au visiteur les concepts importants du Taoïsme chinois, qui a grandement influencé les cultures et les arts chinois, japonais et coréens. Les objets d’art choisis pour cette manifestation proviennent pour la majorité de la collection privée du musée et pour une petite partie de prêts. La plupart de ces œuvres sont dévoilées pour la première fois au public.

Du 12 octobre 2013 au 5 janvier 2014, le musée propose la manifestation « Taming the Elements : Contemporary Japanese Prints and Ceramics ». L’exposition met en avant 35 travaux illustratifs des impressions japonaises contemporaines et modernes, issus de la collection permanente du musée. Du 7 septembre 2013 au 19 janvier 2014, l’exposition présentée est intitulée « What’s New : Fashion and Contemporary Craft ». Elle propose 26 des récentes acquisitions du musée pour sa collection permanente. Ces travaux datant de 1950 illustrent les créations réalisées dans les domaines de la mode et de l’artisanat. Du 26 octobre 2013 au 19 janvier 2014, la manifestation se nomme « Degas, Renoir, and Poetic Pastels ». Cette exposition met en avant une sélection de travaux de la collection permanente du musée. Des paysages hivernaux d’Alfred Sisley aux danseurs de ballet de Degas, cette manifestation propose les pièces maîtresses de ces artistes renommés dans leurs contextes historiques.

Du 23 novembre 2013 au 2 mars 2014, la manifestation « Elizabeth Nourse : Rites of Passage » est organisée pour célébrer l’acquisition de l’oeuvre The First Communion, réalisée en 1895 par Elizabeth Nourse. Cette peinture explore l’un de ses thèmes favoris, la vie spirituelle des femmes à travers leurs participations à des rituels religieux. L’oeuvre est exposée aux côtés de quatorze autres travaux de l’artiste, issus des possessions et de plusieurs prêts de collections locales.
Du 22 février au 18 mai 2014, « From the Village to the Vogue : The Modernist Jewerly of Art Smith » est organisée par le Brooklyn Museum of Art. Elle propose 24 bijoux en or et en argent, créés par l’américain Art Smith ainsi qu’une sélection de créations de ses contemporains.

Du 21 juin au 17 août 2014, « Cries in the Night : German Expressionism around World War I » présente des impressions retraçant les arts graphiques de l’avant-garde et de la Renaissance. Elle propose ainsi des travaux de Erich Heckel, Ernst Kirchner ou encore Otto Dix. Du 14 juin au 7 septembre 2014, le musée présente « Cincinnati Silver », qui regroupe 150 à 200 objets retraçant la période Art Déco. Enfin, du 30 août au 16 novembre 2014, le musée en collaboration avec l’Art Institute of Chicago, présente deux pièces maîtresses de Grant Wood, American Gothic et Daughters of Revolution. La manifestation voyagera ensuite à Chicago.

Exposition des œuvres en céramique de Kai Tsujimura à la Ginza Ippodo Gallery

Tokyo, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La manifestation se déroule du 23 mai au 2 juin 2013, à la galerie Ginza Ippodo, située à Tokyo.

Né en 1976, Kai Tsujimura est le second fils de Shiro Tsujimura. L’artiste crée des pots en utilisant diverses techniques et notamment traditionnelles, telles Iga, Karatsu, Bizen, Shiro, Kohiki et Shigaraki et ce de manière remarquable, surtout chez un artiste de son âge. Vivant dans les montagnes de la région de Nara, il se dévoue quotidiennement à la création. Les objets qu’il crée explorent le raffinement simple qui définit l’esthétique japonaise. Dans cette manifestation, il expose pour la première fois son dernier travail, intitulé Hikidashi-guro chawan.

L’une de ses œuvres a été acquise par le Minneapolis Institute of Arts en 2010, afin d’être intégrée à sa collection permanente.

Nouvelles nominations dans le département des Arts Médiévaux et des Cloîtres du Met

New York, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Thomas P. Campbell, Directeur du Met, a annoncé la nomination de Griffith Mann au poste de Curateur en chef et de Peter Barnet au poste de Curateur Senior, du département des Arts Médiévaux et des Cloîtres du Metropolitan Museum, situé à New York.

Actuellement, Peter Barnet occupe le poste de curateur en charge du département depuis 1998, et a été promu au poste nouvellement créé de Curateur Senior. Griffith Mann, occupe quant à lui le poste Directeur et Curateur en chef du Cleveland Museum of Art. Ces nominations seront effectives à compter du 1er septembre 2013.

Rodney Graham à la Lisson Gallery de Londres

Londres, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La Lisson Gallery de Londres propose, du 17 mai au 29 juin 2013, une exposition des œuvres nouvelles et récentes de Rodney Graham, faisant suite à la rétrospective «Through the Forest» qui lui a été consacrée en 2010 et 2011.

Rodney Graham y expose des boîtes représentant des scènes réunissant ses observations mondaines sur des illustrations de moments oubliés ou négligés de la littérature, de la musique, des films de l’histoire de l’art. L’artiste se met en scène dans plusieurs de ses compositions.

Ainsi, il sera possible de découvrir la boîte lumineuse monumentale Paddler, Mouth of Seymour, présentée pour la première fois en Europe. Cette oeuvre est construite d’après le tableau Max Schmidt in a Single Scull, exécuté en 1871 par l’artiste américain Thomas Eakins, dont Graham livre une vision moderne en l’adaptant à un contexte contemporain. La nouvelle oeuvre, intitulée Cactus Fan, prend aussi appui sur une oeuvre du XIXe siècle, revisitée elle aussi par l’artiste.

Le travail de Rodney Graham repose sur de nombreuses références sociales, littéraires et populaires. Issu, en 1970, d’un groupe d’artistes conceptualistes de Vancouver, l’artiste a exploré de nombreuses techniques, incluant la musique, la littérature, la peinture ainsi que la photographie. Sa reconnaissance mondiale fait suite à sa présence en 1997 à la Biennale de Venise.

Résultat des ventes art contemporain chez Phillip’s à New York

New York, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La vente, qui s’est déroulée le 16 mai 2013 au soir et le 17 mai dans la journée à New York et consacrée à l’art contemporain, a totalisé un montant total de 87,96 $.

Avec 81 % des lots vendus le premier soir représentant 78.618.000 $, la vacation organisée par la maison de ventes Philipp’s enregistre quelques records de prix. Ainsi, le tableau Four Marilyns (1962) de Warhol a atteint la somme de 38.245.000 $, et l’oeuvre And If de Christopher Wool offre à l’artiste son prix de vente le plus élevé cette année. Le lendemain, 74 % des lots ont trouvé preneurs, pour un total de ventes de 9.339.625 $. Parmi les lots vendus le 17 mai, il convient de noter une autre oeuvre de Warhol, Open this End (1962), qui est partie pour la somme de 989.000$, ou encore Sneeze (2002) de Dana Schutz, qui a atteint six fois son estimation haute, soit 245.000 $.

Frank Auerbach exposé au Ben Brown Fine Arts de Hong Kong

Hong Kong, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 22 mai au 10 août 2013, le Ben Brown Fine Arts de Hong Kong présente la première exposition individuelle en Asie consacrée à l’artiste britannique Frank Auerbach.

L’exposition, intitulée « Portraits », regroupe des peintures et dessins, seuls médiums utilisés par l’artiste, des années 1970 à nos jours. La technique de peinture d’Auerbach repose sur une superposition de couches de peinture. En effet, l’artiste appose une couche d’acrylique ou de peinture à l’huile qu’il gratte par la suite. Les traces restantes sont alors à nouveau recouvertes de peinture, ce qui a pour effet de créer une texture épaisse. De ce procédé long résultent des œuvres dont la période de réalisation prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Frank Auerbach a été exposé à la Hayward Gallery de Londres, au Rijksmuseum Vincent Van Gogh d’Amsterdam, ou encore au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid.

Mamma Andersson à la Stephen Friedman Gallery

Londres, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 27 avril au 25 mai 2013, la Stephen Friedman Gallery présente le travail de l’artiste suédoise Mamma Andersson.

Cette quatrième exposition à la Stephen Friedman Gallery suit le succès des expositions au Moderna Museet en Suède, au Camden Arts Centre au Royaume-Uni et à l’Aspen Art Museum aux Etats-Unis.

« Gooseberry», le titre de la manifestation signifiant  « groseille », renvoie au fruit amer, translucide, épineux mais beau, mais également à l’expression anglaise « to play gooseberry », utilisée lorsque quelqu’un se sent éloigné, mis de côté, qu’il observe une scène sans en être acteur.  Hallucinatoires et énigmatiques, les peintures réunies dans la galerie présentent le regard visuel sensible et personnel de l’artiste, empreint de mystère et de magie.

Lancement d’un forum par Dasha Zukhova

Saint-Petersbourg, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La co-fondatrice du site artsy.com, Dasha Zhukova, a annoncé la création de Circle, un forum de discussion sur le thème de l’art et des nouvelles technologies. La première édition aura lieu en juillet 2014 sur l’île de New Holland à proximité de Saint-Petersbourg.

La soirée de lancement du forum a accueilli de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le maire de New York et homme d’affaires Michael Bloomberg, le milliardaire et collectionneur Roman Abramovich (mari de Dasha Zhubakova), ainsi que les acteurs Leonardo DiCaprio et Anna Paquin, signe de l’importance du projet.

« Ce que Dasha et Roman font c’est rassembler l’art et la technologie, c’est porteur d’avenir et cela fait réellement la différence » explique Bloomberg au Huffington Post.

L’art vidéo à la Loop Fair de Barcelone

Barcelone, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 23 au 25 mai 2013 se tient, à l’hôtel Catalonia Ramblas de Barcelone, la dixième édition de Loop Fair. Cette foire, exclusivement dédiée à l’art vidéo, permet de découvrir et de promouvoir les artistes œuvrant dans ce domaine de l’art. Le programme de la foire se compose de la présentation par leurs galeries d’artistes préalablement sélectionnés, d’un projet spécial appelé the Pool, ainsi que d’un forum professionnel de débats, the Loop Studies.

Chaque artiste retenu par le comité de sélection, dirigé par le collectionneur Jean-Conrad Lemaître, doit présenter un film, projeté dans les chambres de l’hôtel accueillant la manifestation. L’oeuvre la plus remarquable est récompensée par le Loop Awards.

Parmi les artistes proposés, il est possible de citer Bruno Aveillan, représenté par la Galerie Spree de Paris, Willi Bucher, artiste de la Galerie Wolkonsky de Munich, ou encore la galerie Hollybush Gardens de Londres, avec Claire Hooper.

Cette année, le Loop Studies s’articule autour de la question What about collaboration ?, et se décompose en plusieurs panels de discussions. Par ailleurs, deux prix seront décernés, l’un venant récompenser la meilleure oeuvre sélectionnée par le jury (Catalonia Hotels Award), l’autre le meilleur projet de galerie (Loop Award).

L’année dernière, les artistes Reichrichter, Anja Kirschner et David Panos, ainsi que Julien Crépieux se sont distingués et ont été récompensés pour leur travail.

Vente d’Art Déco chez Artcurial

Paris, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le 18 mai 2013, la maison de ventes Artcurial propose un vaste panorama des Arts décoratifs, de l’Art nouveau à la grande décoration des années 50, à travers quelque 240 lots pour une estimation comprise entre 1,8 et 2,2 M €.

L’art belge et viennois y sont à l’honneur, avec du mobilier d’architectes d’avant-garde : Josef Hoffmann, Gustav Serrurier-Bovy ou encore Peter Berhens. Sont proposés une grande table de salle à manger de Jacques Emile Ruhlmann de 1932, (est. 80 000-100 000 €) et une paire de fauteuils Boudoir collectionneur du même artiste, en amarante (est.80 000-100 000 €), des vases et bijoux de Jean Dunand, des verreries de René Lalique ou encore des fauteuils d’Eugène Printz (est.30 000-40 000 €). Autre lot majeur, L’Ours Blanc de François Pompon, circa 1929-1930, épreuve en bronze à patine d’origine noire, estimée entre 80.000 et 100.000 €.

Le mobilier moderniste sera représenté avec d’importantes pièces de Pierre Chareau, Louis Sognot et Jacques Le Chevallier issues de la Collection du docteur Francis Lamond. Enfin, un ensemble de mobilier provenant de la villa Médy Roc, située au Cap d’Antibes sur la baie des Milliardaires et décorée par la maison de décoration LELEU en 1957, constitue un témoignage de la grande tradition décorative française.

Botero, Estes et Valdés à la galerie Marlborough de Monaco

Monaco, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 27 juin au 6 septembre 2013, la galerie Marlborough à Monaco propose une exposition réunissant les œuvres de Fernando Botero, Richard Estes et Manolo Valdés.

La manifestation, divisée en trois parties, réunit vingt-cinq œuvres récentes de ces trois artistes. Il sera ainsi possible de découvrir A Lawyer (2010) ou Woman on a Horse de Botero. Estes présentera des vues nocturnes de New York, telles que Staten Island Ferry Arriving Manhattan (2011). Enfin, Valdés proposera des bronzes et des toiles, telles que Perfil sobre fondo ocre (2012) ou Dama II (2013).

Ouverture du prix de la photo Camera Clara

Paris, le 21 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Pour sa deuxième édition, le prix de la photo Camera Clara s’ouvre à l’Union européenne. Ce prix récompense le travail de la photographie à la chambre. En effet, les organisateurs entendent mettre en valeur les photographies réalisées grâce à cette technique, à l’opposé des clichés instantanés dont la multiplication est exponentielle.

Le gagnant de ce prix se verra remettre la somme de 6.000 euros. De plus, il fera l’objet d’une publication et d’une exposition d’un mois à Central Dupon Images.

L’année dernière, le prix avait été remporté par Yveline Loiseur, secondée par Virgile Ittah.

Exposition d’Haroon Mirza à la Lisson Gallery

Londres, le 17 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 17 mai au 29 juin 2013, la Lisson Gallery de Londres présente une exposition consacrée à l’artiste Haroon Mirza, la seconde dans ce lieu. A cette occasion, l’artiste présente cinq œuvres, toutes axées sur la différence entre le bruit, le son et la musique. Le travail d’Haroon Mirza vise en effet à réunir le visuel et le son dans une forme esthétique unique.

Ainsi, en collaboration avec son frère architecte, l’artiste britannique dévoile une « reverberation chamber » : cette pièce installée à l’intérieur de la galerie a pour objectif de maximiser l’écho afin de créer un espace désorientant et immersif.

Parmi les autres œuvres présentées, une série de travaux sur la lumière, ou encore des platines de DJ jouant des sons modifiés et fixés sur différents rythmes.

Haroon Mirza a reçu le Lion d’Argent lors de la 54e biennale de Venise, ainsi le prix de la Daiwa Foundation en 2012. Il a par ailleurs été exposé à l’occasion de plusieurs expositions individuelles, notamment au New Museum à New York (2012), à la Kunst Halle Sankt Gallen en Suisse (2012), ou encore à la A Foundation de Liverpool (2009).

Vente en nombre limité d’un livre réunissant les croquis de Van Gogh

Amsterdam, le 17 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le musée de Van Gogh à Amsterdam met en vente pour la première fois un nombre limité de reproductions des carnets de croquis du peintre. Seulement quatre ouvrages de ce type subsistent aujourd’hui, et trois d’entre eux font partis de l’exposition «Van Gogh au travail».

Ces dessins offrent la possibilité de comprendre le développement du travail artistique de Van Gogh. En effet, l’artiste se servait de ces croquis pour retranscrire les problèmes de son quotidien.

Seulement 1.000 copies de ces carnets sont proposées par le musée, dans sa boutique et sur son site internet à partir de la semaine du 20 mai. Les quatre carnets de croquis sont réunis dans une boîte, vendue 495 euros. La parution de cet ouvrage s’inscrit dans le prolongement de la réouverture de ce musée le 1er mai dernier.

Les lauréats des « Talents contemporains » dévoilés lors de l’inauguration du centre d’art de la fondation François Schneider

Wattwiller, le 17 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

À l’occasion de l’inauguration du nouveau centre d’art dédié à l’eau de la fondation François Schneider, le 16 mai à Wattwiller, les lauréats du concours international d’art contemporain « Talents contemporains 2012 » ont été désignés.

À l’unanimité du jury, le « Talent d’Eau 2012 » a été attribué à Mehdi Meddaci pour son installation vidéo Murs. Le travail plastique de cet artiste se construit « par strates successives sous formes de dispositifs ou de modules autonomes qui mettent en résonance photographie, vidéo et cinéma ». Né en 1980 à Montpellier, Mehdi Meddaci vit et travaille à Paris. Il est diplômé du Fresnoy, Studio national des Arts contemporains et de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles. Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives — notamment aux Rencontres internationales de la Photographie d’Arles en 2012 — et a été résident au CentQuatre à Paris, ainsi qu’à Damas, Alexandrie, Beyrouth et Toulouse.

Dans la catégorie Dessin, Jessie Brennan a été choisie pour The cut, œuvre de très grand format sur papier. Pour les Installations, le lauréat est Hicham Berreda avec son Arche de Miller-Urey, vaste aquarium où se trouve une eau contenant toutes les molécules nécessaires à l’apparition de la vie. Dans la catégorie des Peintures, le Diptyque CCIX-CCVIII de Claire Chesnier, composé de deux encres sur papier, a été sélectionné. Une sculpture de Valère Coste intitulée Dark Rain a également été retenue, ainsi qu’une vidéo de Nour Awada, Les ruisselantes, qui décline le répertoire du rêve, du sacré et de la profanation, en mettant en scène un corps féminin recouvert de terre lentement décomposé et révélé par le ruissellement de l’eau. Enfin, le lauréat du prix de la Photographie est l’américaine Rahshia Linendoll-Sawyer avec We are not made of wood. Exceptionnellement, une autre œuvre photographique significative — Absence of water de Gigi Cifali — pourrait être acquise par la fondation.

La fondation François Schneider a pour vocation de soutenir la création contemporaine et de révéler de nouveaux talents, avec comme particularité de décliner exclusivement le thème de l’eau dans les productions artistiques qu’elle accompagne. Le nouveau centre d’art relève ainsi de cette thématique, un jardin de sculptures cinétiques animées par des courants hydrauliques complétant l’ensemble. Une dotation de 300.000 euros est répartie entre les 7 lauréats, incluant la production des œuvres retenues, qui rejoignent ainsi les collections permanentes de la fondation. Elles seront exposées dans le nouveau centre d’art de la fondation, courant 2014.

Le nombre de propositions artistiques s’est avéré exceptionnel pour cette édition, 3.176 artistes originaires de 104 pays ayant présenté leur candidature. Les lauréats ont été sélectionnés parmi les 40 finalistes retenus par un jury international d’experts et de professionnels présidé par Jean-Noël Jeanneney, actuel président des Rencontres internationales de la photographie d’Arles. Secrétaire d’État au Commerce extérieur puis à la Communication sous la présidence de François Mitterrand, il occupa, entre autres fonctions, la présidence de Radio France et la direction de la Bibliothèque nationale de France. Les autres membres du jury sont Michel Grilli, collectionneur et responsable du Comité d’acquisition des œuvres d’art contemporain de la Banque Européenne d’Investissement, Daniel Lelong, galeriste, Rosa Maria Malet, directrice de la fondation Joan Miro à Barcelone, Fabrizio Plessi, artiste lauréat de la Biennale de Venise et enfin Alain Poirée, administrateur de la fondation.