Un musée qui va faire du bruit dans Landerneau

Landerneau, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La Fondation Édouard et Hélène Leclerc, créée en novembre 2011 et consacrée à l’art contemporain, ouvre un musée à Landerneau, dans le département du Finistère à l’ouest de la Bretagne. Ce lieu d’exposition, nommé « Les Capucins », est installé dans un ancien couvent du XVIIe siècle, reconverti en usine d’eau de Javel et racheté par Édouard Leclerc, fondateur de l’enseigne d’hypermarchés du même nom.

Ce projet est l’aboutissement d’une démarche menée par l’homme d’affaires Michel-Edouard Leclerc, fils d’Édouard, amateur d’art et notamment de bande dessinée. Sur son blog, ouvert en 2005, il publie de nombreuses critiques d’œuvres et d’expositions, se faisant même journaliste au travers d’interviews d’artistes. Son enseigne a été, de 1990 à 2007, partenaire du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême et il est lui-même un collectionneur reconnu de planches originales.

Dans une interview publiée sur le site Internet de The Art Newspaper, Michel-Edouard Leclerc détaille la création du fonds, résultat de parrainages versés par quelque 650 personnes. Le but de cette initiative : créer un pôle d’art contemporain dans l’ouest de la Bretagne proposant des expositions d’envergure. À terme, Leclerc espère pouvoir exposer, dans cet espace de 1.300 m², des rétrospectives d’Anselm Kiefer, Jacques Monory ou Daniel Buren, en faisant appel, notamment, à un réseau de collectionneurs prêts à consentir à des prêts d’œuvres. En revanche, précise-t-il, le fonds n’a pas vocation à acquérir lui-même des œuvres. Ce n’est donc pas un musée au sens strict du terme, mais un lieu d’exposition d’art contemporain, dont le rythme annuel devrait être de deux expositions majeures par an.

L’exposition inaugurale des Capucins, qui se tient du 24 juin au 28 octobre 2012, est consacrée à Gérard Fromanger. Peintre, affichiste et photographe français né en 1931, leader du mouvement de la « Figuration narrative » dans les années 1960, Gérard Fromanger figure parmi les fondateurs de l’Atelier des beaux-arts de Paris. Sa peinture est souvent associée au pop art. Michel-Édouard lui-même déclare collectionner ses œuvres depuis mai 1968 et apprécier particulièrement les liens existant entre son travail et la bande dessinée.

Master Drawings London

Londres, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Master Drawings London, le festival annuel, aura lieu du 27 juin au 5 juillet 2012. Ce festival a pour but de rassembler des experts et marchands d’art internationaux pour célébrer 700 ans de dessins et d’aquarelles depuis la Renaissance jusqu’à ce jour, tout en offrant aux exposants, experts, marchands et spectateurs la possibilité d’acquérir une connaissance exhaustive de ce marché spécifique.

Des marchands et des experts venant d’aussi loin que Zurich, Düsseldorf, Madrid et New York proposeront des œuvres dans le cadre d’une série d’expositions dans les quartiers londoniens de Mayfair et St. James’s. Parmi les œuvres annoncées, nous pouvons mentionner Supper at Erasmus (c.1810) par Richard Cosway et exposée par Trinity Fine Art Ltd ou Femme nue se coiffant (1906) par Pablo Picasso et exposée par Stephen Ongpin Fine Art. Des œuvres modernes et contemporaines seront également exposées ; Day & Faber exposant le travail de Dave Winthrop, un ancien saxophoniste du groupe Supertramp.

L’objectif principal de Master Drawings London est d’informer et d’éduquer sur leur domaine de spécialité. Cette année sera donc témoin de la toute première conférence organisée pendant le festival. Intitulée « First of all respect your paper: 500 years of artists and their papers », elle sera donnée par Peter Bowler, le célèbre analyste papier. Elle aura lieu le 28 juin à la Society of Antiquaries of London à Londres.

Cet événement a été organisé afin de coïncider avec les ventes aux enchères d’œuvres du XXe siècle se déroulant à Londres à la fin du mois de juin. Prendront également part, en parallèle de Master Paintings Week, un événement se déroulant du 29 juin au 6 juillet et célébrant le rôle de Londres en tant que centre d’expertise des grands maîtres anciens.

Master Paintings Week à Londres

Londres, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Master Paintings Week aura lieu à Londres entre le 29 juin et le 6 juillet 2012. La quatrième édition de ce festival annuel, dédié à la commémoration du travail des grands maîtres européens, se déroulera dans vingt-trois galeries au cœur des quartiers Mayfair et St James’s à Londres. Cet événement s’accompagnera d’une série de ventes aux enchères dans trois les maisons de ventes principales de Londres.

Chaque galerie proposera une série d’expositions et d’événements spéciaux, célébrant et mettant en valeur l’héritage et l’expertise uniques de Londres en ce qui concerne les œuvres des grands maîtres. Trois des galeries participantes contribueront au festival pour la première fois : Haldane Fine Art exposera Noah Entering the Ark par Hans Jordaens III (c.1595-1643); Noortman Master Paintings exposera Flowers in a Terracotta Vase par Jan van Huysum (1682-1749) tandis que Theo Johns Fine Art exposera une représentation de Jésus et Marie Madelaine intitulée Noli me tangere par Giuseppe Nicola Nasini (1657-1736).

Outre les expositions, les maisons de vente Bonham’s, Christie’s et Sotheby’s organiseront une série de ventes aux enchères pour des œuvres des grands maîtres. La vente de Bonham’s aura lieu le 4 juillet, celle Christie’s King’s Street aura lieu les 3 et 4 juillet, celle de Christie’s South Kensington aura lieu le 6 juillet et celle de Sotheby’s aura lieu les 4 et 5 juillet. De bons résultats sont attendus.

Master Paintings Week se déroulera en même temps que la douzième édition de Master Drawings London. Cet événement aura lieu du 27 juin au 5 juillet et a pour objectif d’apporter une expertise internationale sur sept siècles de dessins et d’aquarelles européens, avec une série d’expositions et de conférences se déroulant également à Mayfair à Londres.

Templon affiche ses couleurs d’été avec Ulrich Lamsfuss

Paris, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Du 9 juin au 21 juillet 2012, la galerie Daniel Templon offre au Berlinois Ulrich Lamsfuss une nouvelle exposition intitulée « Afternoons in Utopia ». Le titre, emprunté au groupe allemand Alphaville, évoque les promesses et les illusions d’une époque, et suggère à nouveau l’érosion entre la réalité et ses représentations.

Cela faisait cinq ans que Lamsfuss n’avait pas exposé en France. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Ulrich Lamsfuss est né en 1971, il vit et travaille aujourd’hui à Berlin. C’est au côté de Georg Baselitz, à l’Académie des beaux-arts de Dusseldorf qu’il se forme au cours des années 90. Aujourd’hui, il est représenté aux quatre coins de la planète par des galeristes reconnus comme Daniel Templon à Paris, Max Hetzler à Berlin, la Lombard-Freid Projects à New York ou encore la Daniel Hug Gallery à Los Angeles. En 2001 il est exposé à l’Espace Paul Ricard à Paris, puis 2003 à la biennale de Prague, en 2005 à la Kunsthalle de Hamburg, 2008 au musée Marta Herford en Allemagne.

Ulrich Lamsfuss est entré dans des collections d’ordre international, on se souvient notamment de la collection Peter Stuyvesant dispersée en 2011 par Sotheby’s à Amsterdam, où l’une de ses toiles, datée 1999 mesurant 130 par 200 cm avait été vendue l’équivalent de son estimation haute, soit 3.000 €.

« Afternoons in Utopia » se veut fidèle au travail de l’artiste qui se décrit comme un « post picture artist » : il emprunte des images de sources variées qu’il reproduit méticuleusement à l’huile sur toile. Ce procédé de copie, par le changement d’échelle qu’il implique, par la sensualité du médium et la nécessaire interprétation de l’artiste, transforme radicalement le sujet.

Erik Parker de retour à la Paul Kasmin Gallery

New York, le 18 mai 2012, Art Media Agency  (AMA).

La Paul Kasmin Gallery présentera en septembre 2012, une exposition de l’artiste Erik Parker dans son espace new-yorkais du 293 Tenth Avenue.

Erik Parker (né en 1968 à Stuttgart) est un spécialiste des peintures figuratives et des dessins psychédéliques. Il vit et travaille aujourd’hui à New York, mais c’est à à l’université du Texas à Austin qu’il fait ses armes avant de se rendre au Purchase College of the State University of New York. Depuis, il a notamment exposé en 2000 au P.S.1 pour l’exposition « Greater New York », à la The Cornerhouse Gallery à Manchester, au Modern Art Museum de Forth Worth (Texas), chez Colette à Paris, dans la galerie Honor Fraser de Los Angeles et à la Galleri Faurschou à Copenhague.

En 2011, il avait organisé en collaboration avec l’artiste Kaws, l’exposition « Pretty on the inside » à la Paul Kasmin Gallery. En plus de Kaws et de Parker, cinq artistes américains y étaient exposés : Todd James, Tony Matelli, Joyce Pensato, Peter Saul, et Karl Wirsum.

La Paul Kasmin Gallery, fondée à New York en 1989, représente différentes générations de peintres, sculpteurs, photographe et vidéastes contemporains et modernes internationalement reconnus comme Andy Warhol, Robert Indiana, Les Lalannes, Walton Ford, Kenny Scharf, Barry Flanagan et Frank Stella. La galerie présente aussi des artistes jeunes, en milieu de carrière. Présente dans deux espaces à New York, la Paul Kasmin Gallery publie de nombreux catalogues et des livres d’artistes, participe régulièrement à des foires d’art internationales et est bien connue pour l’organisation de projets publics majeurs de sculptures. Pour Art HK 12 elle a notamment choisi de présenter Bernar Venet et I Nyoman Masriadi.

Les lauréats du World Press Photo à la galerie Azzedine Alaia

Paris, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La galerie Azzedine Alaia accueille du 1er au 21 juin 2012 l’étape parisienne des photographies lauréates du World Press Photo 2012. Ce prix, récompensant les meilleures photographies de presse prises en 2011, a été créé aux Pays-Bas en 1955.

Parmi les 101.254 photographies qui lui ont été soumises en 2011, le World Press Photo a décerné trois prix dans dix-huit catégories différentes, plus quelques mentions honorables, ainsi qu’une mention spéciale pour une image forte de l’année passée non tirée d’un travail photographique professionnel. Pour 2011, c’est une capture d’écran sur image vidéo, montrant le dictateur libyen Mouammar Kadhafi hissé sur un camion du Conseil national de transition libyen, qui a ainsi été distinguée.

Le grand prix a quant à lui été attribué au photographe espagnol Samuel Aranda, pour une photographie montrant une femme yéménite consolant son fils blessé lors d’une manifestation à Sanaa. Parmi les travaux récompensés figurent des documents relatant aussi bien les révolutions arabes que le tsunami qui a frappé le Japon, que des sujets de fond comme la prostitution, la répartition des richesses ou encore la vie animale et la sauvegarde des espèces protégées. 57 photographes ont ainsi été récompensés.

L’exposition doit parcourir 105 sites dans 45 pays. Ses visiteurs peuvent accéder au World Press Photo Kiosk, retraçant l’histoire de l’exposition, qui existe depuis 54 ans. Un album disponible en sept langues est publié. La fondation espère ainsi toucher des millions de spectateurs d’ici à fin 2012. Une application pour iPhone et Android est également lancée (respectivement 1,29 $ et 0,79 $), contenant, outre des vues commentées des photographies primées, des interviews des lauréats et une connexion vers les réseaux sociaux.

L’Amérique latine chez Phillips de Pury

New York, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La maison de ventes aux enchères Phillips de Pury organise les 21 et 22 mai 2012, une vente consacrée à l’art latino-américain. Cette vente de 116 lots, répartie en deux sessions, est estimée au total entre 3,6 et 5 M€.

  • lot 10, Reclining Woman with Drapery (2004), marbre de Carrare, pièce unique, Fernando Botero (Colombie), 46 x 120 x 46, estimé entre 470.000 et 630.000 € ;
  • lot 4, Açougue Song (la chanson du boucher, 2000), technique mixte sur toile, Adriana Varejão (Brésil), 150 x 195 x 18 cm, estimé entre 400.000 et 550.000 € ;
  • lot 16, Mataesquema 179 (1958), gouache sur carton, César Oticica dit Hélio Oiticica (Brésil), 30 x 32,9 cm, estimé entre 200.000 et 275.000 € ;
  • Sans titre (1965), tempera et technique mixte sur bois, Mira Schendel (Brésil), 50 x 46 cm, estimé entre 90.000 et 140.000 €.

L’art des îles britanniques se vend chez Christie’s

Londres, le 18 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Christie’s organise une vente consacrée aux artistes des îles britanniques (Royaume-Uni et Irlande) du XXe siècle. Cette vente, totalisant 203 lots, se déroulera en deux sessions : le 23 mai 2012 au soir et le 24 mai 2012 après-midi. Comme d’habitude, c’est la session du soir qui réunit les plus belles pièces ; les estimations sont dominées par trois tableaux du peintre anglais Laurence Stephen Lowry (1887-1976) :

  • lot 40, Industrial Landscape; Stockport Viaduct (1958), huile sur toile, 50,8 x 61 cm, estimé entre 1,5 et 2,2 M€ ;
  • lot 41, The Old Horse Ambulance (1941), huile sur panneau sur toile, 40 x 59,4 cm, estimé 620.000 € et 1 M€ ;
  • lot 43, Going to the Match (1946), huile sur toile, 28 x 49,5 cm, estimé entre 620.000 € et 1 M€.

À la suite de ces trois œuvres, d’autres œuvres et artistes se font remarquer :

  • lot 5, The Gorbals (1930-31), huile sur toile, Edward Burra (1905-1976), 75,6 x 55,3 cm, estimé entre 620.000 € et 1 M€ ;
  • lot 31, Ranunculus (vers 1921), huile sur toile, Samuel John Peploe (1871-1935), 50,8 x 40,6 cm, estimé entre 500.000 et 750.000 € ;
  • lot 27, The Bridle Path, Cookham (1938), huile sur toile, Stanley Spencer (1891-1959), 71,7 x 94 cm, estimé entre 500.000 et 750.000 €.

La vente du lendemain rassemble des lots moins prestigieux, dominés par Constrasts in Red, Black and White (2002-2003), une installation de Terry Frost (1915-2003) estimée entre 180.000 et 310.000 €.

L’art décoratif et le design rugissent chez Christie’s

Paris, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Le département Arts décoratifs du XXe et design de Christie’s présente le 31 mai 2012 une vente rassemblant 77 lots pour une estimation totale à environ 3 M€. Parmi les lots les plus attendus figurent :

  • Un Lion de Nubie (1909-1910), bronze, Rembrandt Bugatti (1884-1916), hauteur 48 cm, longueur 66 cm, largeur 24 cm, fondeur A.A. Hébrard, estimé entre 700.000 € et 1 M€. On ne connaît que trois exemplaires de ce bronze animalier, issue de la collection des héritiers de l’homme d’affaires, pionnier de l’aviation et héros de guerre Albert Neuvy (1897-1983). Deux autres statues de Bugatti sont en vente : un Éléphant d’Asie en marche, petit modèle (1909-10), dont la grande version est exposée jusqu’au 16 juillet 2012 dans le cadre de l’exposition « Beauté animale », et Deux antilopes goudou (1911), estimées entre 60.000 et 80.000 € chacune.
  • Un miroir Roi soleil (vers 1960), talosel teinté écaille et incrustations de fragments de miroirs polychromes, Lise Vautrin (1913-1997) ; diamètre 93 cm, estimé entre 60.000 et 80.000 cm ;
  • Un chiffonnier Fontane (vers 1925), placage d’ébène de Macassar, façade galbée, deux portes, plaques de serrure et sabots des pieds avant en ivoire, Émile-Jacques Ruhlmann (1879-1933), hauteur 147 cm, longueur 100 cm, profondeur 39,5 cm, estimé entre 200.000 et 300.000 € ;
  • Une table de salle à manger (pièce unique, vers 1960), plateau en céramique émaillée noire, piétement en métal laqué noir, entretoise en double Y, Georges Jouve (1910-1964), réalisée pour l’architecte André Lefèvre, hauteur 70 cm, longueur 194,5 cm, largeur 114 cm, estimée entre 200.000 et 300.000 € ;
  • Un lampadaire (1931), bronze à patine, vert antique, fut en forme de tige à palmes stylisées, coupe hémisphérique, Armand Albert Rateau (1882-1938), 171 cm. Ce lampadaire et un original conservé par l’artiste lui-même ;
  • Mouton de laine (1994), laine et bronze à patine brune, roulettes de bronze au bout des pattes, François-Xavier Lalanne (1927-2008), hauteur 89 cm, longueur 92 cm, largeur 46 cm, estimé entre 100.000 et 150.000 € ;
  • Un tapis en laine (vers 1925), décor géométrique rouge et noir, quadrillage blanc et rouge sur fond beige rosé, Émile-Jacques Ruhlmann, 595 x 380 cm, estimé entre 100.000 et 150.000 € ;
  • Une lampe de table (vers 1925), base sphérique en dinanderie martelée, argent, abat-jour conique en dinanderie à patine brun orangé, décor de pastilles d’argent, Jean Dunand (1877-1942), 40 cm, estimée entre 80.000 et 120.000 €.

Alex Katz à la Tate St Ives

St Ives, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La Tate St Ives propose jusqu’au 23 septembre 2012, une exposition de l’artiste figuratif américain Alex Katz. Intitulé « Alex Katz: Give Me Tomorrow », l’événement regroupe une trentaine de toiles, des découpages et des collages de l’artiste qui couvrent sa carrière des années 50 à aujourd’hui.

Katz a aujourd’hui 85 ans. Souvent associé au mouvement pop art, il est connu pour ses portraits et ses paysages. Sa carrière commence véritablement dans les années 1950, lorsqu’il organise sa première exposition personnelle à la Roko Gallery de New York. De nombreuses institutions publiques américaines l’invitent à montrer son œuvre dans les années 1980, époque où le pop art est très à la mode. Ainsi, le Whitney Museum of American Art, le Brooklyn Museum of Art, le Museum of American Art n’hésitent pas à le promouvoir. Peu de temps après, Katz se fait connaître en Europe et est à l’affiche de musées comme le Centre Julio Gonzalez à Valence, le Deichtorhallen de Hambourg, l’Albertina Museum de Vienne ou encore au Musée de Grenoble, et aujourd’hui à la Tate St Ives.

Pour rendre l’exposition plus riche, Alex Katz a personnellement choisi, pour accompagner « Give Me Tomorrow », des travaux d’autres artistes de la collection permanente de la Tate St Ives. Prochainement, Katz sera de nouveau à l’affiche au Royaume-Uni, le Turner Contemporary à Margate l’exposant du 6 octobre 2012 au 13 janvier 2013.

Sotheby’s part faire la foire à Rio

Rio de Janeiro, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La galerie S2, lancée par Sotheby’s dans ses locaux de York Avenue à New York en septembre 2011, a annoncé sa participation à la foire Art Rio, prévue du 12 au 16 septembre 2012 dans la métropole brésilienne.

Selon le directeur de Sotheby’s pour le continent américain, cité dans le communiqué de presse, cette opération entre dans la stratégie d’expansion des activités de la maison de ventes au Brésil. « C’est une formidable occasion de prendre contact avec les collectionneurs brésiliens, et de développer notre activité de ventes privées. Nous investissons massivement dans ce pays, avec l’ouverture de nouveaux bureaux à São Paulo l’année prochaine. C’est le moment parfait pour prendre part à Art Rio. »

La sélection d’œuvres présentée par la galerie inclut des signatures de premier plan comme Andy Warhol, Alexander Calder, Lucio Fontana, Richard Prince ou encore Anish Kapoor, mais aussi des artistes (pour l’instant) de moindre dimension comme Vik Muniz, Ugo Rondinone ou Rudolf Stingel.

De nouveaux portraits pour Elizabeth II

Londres, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La National Portrait Gallery de Londres accueille, du 17 mai au 21 octobre 2012, l’exposition « The Queen : Art & Image ». Après Édimbourg, Belfast et Cardiff, c’est l’étape finale pour cette exposition constituée dans le cadre du Jubilé de diamant, qui marque les soixante ans de règne de la reine Elizabeth II d’Angleterre.

Pour l’occasion, de nouvelles œuvres ont été ajoutées à l’exposition. La Fishmonger’s Company (union des vendeurs de poissons et de fruits de mer) a prêté Queen Elizabeth, Queen Regent, un portrait datant de 1954-55 et réalisé par le peintre italien Pietro Annigoni. Cette huile et tempera sur papier collé sur toile présente la reine, à l’âge de 28 ans, grandeur nature, portant la tenue d’apparat de l’Ordre de la jarretière, devant un paysage champêtre. Il est représentatif de la fascination du peintre italien pour les œuvres de la Renaissance, notamment dans son traitement de la lumière. C’est la première fois depuis 1986 que ce portrait est présenté au public. Il rejoint une autre œuvre d’Annigoni, datant de 1969 et commandé à l’époque par la NPG et représentant Elizabeth en monarque, seule en robe de cérémonie rouge sur un fond sombre.

Autre prêt de marque pour cette étape londonienne, celui accordé par le Musée de Wiesbaden en Allemagne : un portrait de 1967 signé Gerhard Richter, intitulé Elizabeth II, qui vient rejoindre deux lithographies du même artiste, datant de 1966 et nommées avec humour Elizabeth I.

La troisième exclusivité est une œuvre commandée par l’île de Jersey et offerte à la National Portrait Gallery : un portrait holographique, Equanimity, signé Chris Levine et Rob Munday. Elle est associée à une autre œuvre holographique de Levine, Lightness of Being (2004), célèbre, car représentant la reine les yeux fermés. Plus traditionnelle, la photographie Queen Elizabeth II and the Duke of Edimbourgh, Windsor Castle 2011, signée Thomas Struth et commandée par le musée spécialement pour le Jubilé de diamant.

Toutes ces nouveautés viennent rejoindre les autres œuvres et documents de l’exposition : des portraits de Lucian Freud ou celui, controversé, où la reine est représentée la tête séparée du corps, œuvre de Justin Mortimer ; des photographies d’Annie Leibowitz, Dorothy Wilding ou encore celles de Cecil Beaton, prises durant le couronnement à l’abbaye de Westminster en 1952 ; des extraits d’émission, des documents de presse ou encore des timbres à l’effigie du souverain. Selon le conservateur pour le XXe siècle de la National Portrait Gallery, et commissaire de l’exposition, Paul Moorhouse, « la reine est la personnalité la plus représentée de l’histoire, mais demeure une énigme, dont nous n’avons que des images. Nous explorons avec cette exposition son image publique, et ce que ces images dévoilent de l’évolution des nos idées et de nos valeurs ».

Bansky commente le Jubilé de la reine à sa manière

Londres, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

L’artiste de street art anonyme Bansky a laissé un de ses graffiti sur un mur de Londres. Un acte qui résonne comme une dénonciation des célébrations à venir en Angleterre, Jeux olympiques et Jubilé de diamant de la reine Elizabeth II.

Comme le rappelle un article de Hannah Furness publié sur le site Internet du Telegraph, il n’est pas certain que l’œuvre soit de Bansky lui-même, mais elle en possède l’esthétique monochrome et surtout le caractère social et l’humour noir, caractéristique de l’artiste.

Cette peinture murale représente un enfant, vraisemblablement asiatique, à genoux devant une machine à coudre. Accrochés au mur, deux petits Union Jack, liés par un cordon qui semble passer par la main de l’enfant et l’aiguille de la machine. L’œuvre paraît donc symboliser l’asservissement des enfants ouvriers dans les pays pauvres, qui fabriquent les produits dérivés utilisés durant les festivités telles que celles qui vont se dérouler à Londres cet été.

Par ailleurs, cette peinture a été exécutée sur le mur d’un magasin Poundland, une enseigne de bazars discount. Or, comme le rappelle l’article, celle-ci s’était retrouvée au cœur d’une polémique en 2010, après qu’une enquête eut révélé que certains de ses fournisseurs indiens faisaient travailler des enfants de sept ans cent heures par semaine.

Tim McDonnell, directeur des ventes de Poundland, a déclaré que l’enseigne était à la fois fan de Bansky et soutien des commémorations du Jubilé de la reine ; il a par ailleurs rappelé le souci éthique de son employeur et la charte de bonne conduite à laquelle il soumettait désormais ses fournisseurs.

Jeremy Deller représentera la Grande Bretagne à la Biennale de Venise

Londres, le 15 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

L’artiste Jeremy Deller a été sélectionné pour exposer ses œuvres au pavillon britannique à la Biennale de Venise 2013. Décrit par Maev Kennedy, du journal anglais The Guardian, comme un modèle de non-conformisme, Deller fournira l’installation représentative de l’art britannique à l’un des événements artistiques internationaux les plus prestigieux. Parmi ses prédécesseurs, on peut mentionner Francis Bacon et Lucian Freud.

L’organisme chargé de désigner le représentant de la Grande-Bretagne pour la foire, qui aura lieu de juin à septembre 2013, est le British Council. Selon The Guardian, Deller attend avec impatience la Biennale de l’année prochaine, même s’il a admis ne pas du tout savoir ce qu’il allait faire et s’est senti un peu inquiet au début. Chris Dercon, de la Tate Modern, a décrit son travail comme représentatif de ce que la culture britannique a de mieux à offrir : un art de la réalité, poignant et souvent provocateur, mais contenant beaucoup de compassion et n’étant jamais ennuyeux. Andrea Rose, directrice des arts visuels du British Council décrit quant à elle Deller comme une sorte de joueur de flûte de la culture populaire.

Né à Londres en 1966, Deller fait ses études à l’Institut Courtauld (université de Londres) et obtient par la suite son Master en histoire de l’art à l’université du Sussex. Le public le découvre pour la première fois avec son Battle of Orgreave (Bataille d’Orgreave) de 2001, une reproduction d’une véritable altercation entre policiers et manifestants au cours de la grève des mineurs de 1984. Cette œuvre lui vaut le Turner Prize en 2004. Sa renommée est depuis aussi bien nationale qu’internationale, avec une rétrospective populaire à la Hayworth Gallery, à Londres, et la création d’un château gonflable inspiré de Stonehenge dans le cadre de l’Olympiade culturelle en tournée pour la dernière ligne droite avant les Jeux olympiques de Londres.

Kaws ouvre la danse chez Perrotin à Hong Kong

Hong Kong, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Après une expérience à Miami, Emmanuel Perrotin vient d’ouvrir une nouvelle galerie à Hong Kong et présente pour son exposition inaugurale l’artiste Kaws, de son vrai nom Brian Donelly. Intitulé « The Nature of Need », l’événement est programmé jusqu’au 30 juin 2012.

Interrogé par Roxana Azimi pour le Quotidien de l’art, Perrotin explique que Hong Kong est une ville chère et compliquée, mais où « il y a d’ores et déjà cinq dates importantes pour les vernissages, avec la foire et les ventes aux enchères. Tous les Asiatiques utilisent Hong Kong comme une place financière et ont des raisons pour y passer. » Après plus d’un an de recherche, la galerie est enfin prête à accueillir sa nouvelle clientèle dans son espace situé au 17e étage du numéro 50 de Connaught Road Central.

L’artiste issu de la scène graffiti new-yorkaise est donc le premier à investir les lieux. Souvent qualifié de « Murakami américain », Kaws mélange art de rue et pop art. Né en 1974, Brian Donelly n’en est pas à sa première exposition à Hong Kong, puisqu’il avait exposé au Harbour City Museum of Art en 2010.

Après Kaws, Emmanuel Perrotin confiait à Roxana Azimi vouloir présenter Peter Zimmermann et Kaz Oshiro.

L’Armory Show 2013 sur les rails

New York, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Le comité d’organisation de l’Armory Show, foire d’art moderne et contemporain, a annoncé la tenue de l’édition 2013 de la manifestation, prévue du 7 au 10 mars sur les pontons 92 et 94 à New York. Cette manifestation fêtera les cent ans du premier Armory Show historique de 1913.

Si l’on en juge par le communiqué de presse, la foire mise plus que jamais sur le nombre et la qualité de ses satellites : l’Art Show de l’ADAA (association des marchands d’art américains), la quatrième édition de Volta NY, l’Independent, Moving Image, Scope, formant ce que l’on appelle l’Armory Week. Une démarche qui s’inscrit dans un contexte de concurrence avec la Frieze New York dont la première édition a été un succès et qui a attiré autour d’elle des manifestations qui se déroulaient habituellement en mars.

Les galeries ont désormais jusqu’au 30 juin 2012 pour s’inscrire. L’édition 2012 a attiré 60.000 visiteurs et réuni plus de deux cents galeries réparties en deux sections : art moderne (71 exposants) et art contemporain (157 exposants).

À Genève, les artistes émergents ont un prix

Genève, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La fondation BNP Paribas Suisse et la Haute école d’art et de design (HEAD) de Genève ont annoncé le 14 mai 2012 la création du prix New Heads, récompensant les artistes les plus prometteurs de l’école.

Le directeur de la Kunsthalle de Saint-Gall, Giovanni Carmine, a été chargé pour cette première édition de sélectionner douze artistes issus du master d’arts visuels de la HEAD, qui seront présentés lors d’une exposition à LiveInYourHead, l’institut curatorial de l’école en septembre et octobre 2012.

Quatre prix seront décernés : deux émaneront d’un jury de cinq professionnels de l’art, un des collaborateurs de BNP Paribas et un du public de l’exposition. Chaque prix se monte à 12.000 francs suisses (10.000 €), plus un soutien financier pour la production d’œuvres et l’intégration de celles-ci à la collection de la fondation BNP Paribas.

Le contrat signé entre la fondation et la HEAD prévoit de remettre ce prix durant les trois prochaines années.

114,5 m de haut pour la dernière sculpture monumentale d’Anish Kapoor

Londres, le 16 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Le Britannique d’origine indienne, qui avait transformé le Grand Palais en 2011 avec son Léviathan apporte sa pierre à l’édifice pour les Jeux olympiques de Londres. Anish Kapoor a inauguré le 11 mai 2012 une tour hélicoïdale de métal rouge de 114,5 m de haut qui surplombe le Parc olympique de Londres.

Financée par le magnat de l’acier Lakshmi Mittal à hauteur de 19,6 M£, cette construction est comparée à la Tour Eiffel et ne sera pas démontée après les Jeux olympiques. L’artiste britannique n’hésite pas à la qualifier « d’étrange » ou de « dérangeante », mais ces deux qualificatifs font pour lui partie de sa beauté.

Comme pour la Tour Eiffel un restaurant a été prévu et un ascenseur permet l’ascension du monument pensé avec l’aide d’un architecte : Cecil Balmond. La facture de l’édifice s’élève à 22,7 M£ et le prix d’accès est de 15 £, ce qui a été vivement critiqué par Kapoor, qui juge que c’est trop d’argent et qu’il fallait instaurer un prix plus « démocratique ».

Les galeries Lelong à Art HK

Hong Kong, le 15 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

Les galeries Lelong de New York et Paris ont annoncé leur participation à la foire Art HK 2012, qui se déroule du 17 au 20 mai 2012 à Hong Kong.

La galerie a choisi pour cette foire des œuvres d’artistes déjà reconnus et appréciés dans la zone Asie-Pacifique, tels que la Cattelan, Antoni Tàpies, qui présente son Gran signe d’interrogaciò (2010), inspiré du graffiti. Sean Scully sera représenté par Return (2007). Jaume Plensa sera présent sur son Nuage (2011), une de ses sculptures humaines en inox composées de lettres issues de différents alphabets. Yoko Ono proposera son installation Door & Dropping (2011), constituée d’une porte sans poignée (posée à terre) et d’une grande tache de peinture à son côté, en hommage aux victimes de la bombe de Hiroshima. La photographe australienne Rosemary Lang présentera une photographie de sa série Leak, évoquant l’extension urbaine sur la campagne australienne.

La galerie présentera plusieurs autres artistes : Angelo Filomeno, Günter Förg, Jane Hammond, Jannis Kounellis, Catherine Lee, Ana Mendieta, Joan Miró, David Nash, Emilio Perez, Kate Shepherd, Kiki Smith, et Lin Tianmiao.

Millon planche sur la bande dessinée

Paris, le 15 mai 2012, Art Media Agency (AMA).

La maison de ventes Millon organise le 3 juin 2012, en collaboration avec la galerie Petits Papiers Sablon de Bruxelles et en duplex entre les capitales française et belge, une vente de 267 lots consacrée aux planches originales de bande dessinée, dont quelques exemples de dessins érotiques.

  • Lot 167, Spirou et Fantasio, La corne du rhinocéros, encre de Chine pour une page de garde, André Franquin (1924-1997), 40 x 30 cm, estimé entre 50.000 et 60.000 € ;
  • lot 260, Astérix (1968), illustration en couleurs pour la boîte de gouaches Pierrefeu, Albert Uderzo, 33 x 15 cm, estimé entre 40.000 et 50.000 € ;
  • lot 209, Blake et Mortimer, L’énigme de l’Atlantide (1957), crayonné préparatoire à la planche 42, Edgar P. Jacobs, 36 x 47 cm, estimé entre 20.000 et 25.000 € ;
  • lot 258, Gil Jourdan, La voiture immergée (1960), encre de Chine avec couleurs pour la planche 30, Maurice Tillieux (1921-1978), 33 x 47 cm, estimé entre 14.000 et 15.000 € ;
  • lot 265, La femme en jaune, huile sur toile, Will (1927-2000), estimé entre 14.000 et 15.000 € ;
  • lot 183, Flup, Nénesse, Poussette et Cochonnet (1928), Hergé (1907-1983), 19 x 24 cm, estimé entre 14.000 et 15.000 € ;
  • lot 103, Les cités obscures, la théorie du grain de sable (2007), encre de Chine pour la couverture, François Schuiten, 55 x 40 cm, estimé entre 12.000 et 15.000 € ;
  • lot 180, Tintin et Milou (1968), encre de Chine, Hergé, 11 x 11 cm, estimé entre 12 .000 et 15.000 € ;
  • lot 29, Les histoires merveilleuses des Oncle Paul, le plus grand groom du monde (1986), planche de fin, Yves Chaland (1957-1990), encre de Chine, comportant un portrait d’André Franquin, 25 x 35 cm estimé entre 10.000 et 12.000 €.
  • lot 174, Michel Vaillant, Le 13 est au départ (1963), encre de Chine pour la planche 34, Jean Graton, 35 x 48 cm, estimé entre 10.000 et 12.000 € ;
  • lot 94, L’Incal lumière (1982), encre de Chine pour la page 34 de l’album, 30 x 38 cm, estimé entre 9.000 et 10.000 €. Plusieurs autres planches et illustrations de Moebius sont en vente ;
  • lot 251, Le grand vizir Iznogoud le génie, encre de Chine pour la planche 1, Jean Tabary, 38 x 49 cm, estimé entre 8.000 et 10.000 € ;
  • lot 169, Blueberry, Au loin (2008), crayon de couleurs et pastel, Jean Giraud (1938-2012), 50 x 65 cm, estimé entre 8.500 et 9.000 € ;
  • lot 109, Adèle Blanc-Sec, le démon de la Tour Eiffel (1976), encre de Chine pour la planche 12, Jacques Tardi, 28 x 38 cm, estimé entre 8.000 et 9.000 € ;
  • lot 134, Molly Bloom, Penelope, encre de Chine et aquarelle, Milo Manara, 34 x 61 cm, estimé entre 8.000 et 9.000 € ;
  • lot 123, Histoire d’O (1975), encre de Chine pour la planche 51, Guido Crepax (1933-2003), estimé entre 8.000 et 9.000 € ;
  • lot 248, Cycliste, encre de Chine et aquarelle, Jean-Jacques Sempé, 22 x 29 cm, estimé entre 7.000 et 8.000 € ;
  • lot 97, Corto Maltese, les Celtiques, Un ange à la fenêtre d’Orient (1971), encre de Chine, Hugo Pratt, 27,5 x 40 cm, estimé entre 6.000 et 8.000 € ;
  • lot 100, Thorgal, Géants (1996), encre de Chine pour la planche 14, Grzegorz Rosinski, 34 x 43 cm, estimé entre 6.000 et 8.000 € ;
  • lot 173, Inédits (2004), encre de Chine pour la couverture, Marcel Gotlib, 20 x 20 cm, estimé entre 6.000 et 8.000 € ;
  • lot 78, Peter Pan, Londres, encre de Chine pour la planche 7 de l’album, Régis Loisel (1951), estimé entre 6.000 et 7.000 €. De nombreux autres planches et projets de couverture de Loisel sont également en vente ;

La vente inclut également plusieurs albums de Tintin issus de la collection du dessinateur Bob de Moor (1925-1992), dédicacés par Hergé.