Le jeu de sculpture de Benjamin Mecz à la Galerie Bernard Ceysson

Saint-Etienne, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 23 mai au 31 juillet 2013, la galerie Bernard Ceysson de Saint-Etienne expose l’artiste Benjamin Mecz.

Comme le décrit Alexis Jakubowicz, « Benjamin Mecz n’est qu’un enfant et son art n’est qu’un jeu. ». Dans l’exposition intitulée « Taille Unique », l’artiste présente ainsi des sculptures et installations, réalisées grâce à des objets simples, des matériaux modestes qu’il « disloque, recompose, agglomère ou disperse. »

Parmi les œuvres exposées dans la galerie, Queeny, une fourmi géante faite de cartes à jouer. Autour de l’insecte sont étalés au sol des centaines d’œufs qui contiennent une mouche taxidermisée. Autre oeuvre marquante, Mille Lions (2011), sculpture cubique réalisée grâce à des jouets représentant en miniature le roi des animaux, ou encore Sans titre (2012), une œuvre murale en forme d’équidé créée avec des lames de rasoirs enfilées sur un cordon polyester.

La Biennale d’art contemporain de São Paulo face à ses dettes

São Paulo, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le président de la Biennale d’art contemporain de São Paulo, Luis Terepins, a signé avec le ministère de la Culture une convention reconnaissant la dette de cette dernière et les conditions de son remboursement. En effet, suite à des contrats illicites passés entre 1999 et 2007, la Fondation Biennale de São Paulo, qui organise la manifestation, doit faire face à une dette proche de 1,4 M€. Le remboursement prévu, va ainsi s’étaler sur une durée de 60 mois.

Élu en 2009 à la tête de la fondation, Luis Terepins a dû faire face à la nécessité d’assainir durablement les comptes de celle-ci, l’organisation de la biennale en 2014 ayant été subordonnée à cette condition. La Biennale d’art contemporain de São Paulo est en effet l’une des plus anciennes au monde, après celle de Venise. En 2008, elle a été surnommée « biennale du vide », du fait de malversations qui avaient privé les organisateurs de subventions, les amenant à présenter une édition de la manifestation très réduite.

Le Discoveries Prize d’Art Basel Hong Kong pour Navid Nuur et Adrian Ghenie

Hong Kong, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Art Basel a annoncé les lauréats du Discoveries Prize, remis à l’occasion de la première édition d’Art Basel Hong Kong. Navid Nuur et Adrian Ghenie, représentés par la Galeria Plan B, ont été récompensés.

Les artistes ont été choisis par un jury d’experts composé de Cosmin Costinas, curateur en Art Contemporain et directeur éxecutif de Para/Site Art Space à Hong Kong, Alexandra Munroe, Curatrice Senior en Art Asiatique au Solomon R. Guggenheim Museum à New York et Elaine Ng, Éditrice de l’ArtAsiaPacific Magazine.

Leur projet collaboratif « The Possibility of Purple », s’interroge sur la dématérialisation de la peinture à travers un dialogue entre le figuratif et l’abstrait. Navid Nuur adapte sa pratique conceptuelle dans l’approche de la peinture et de la représentation traditionnelle, tandis qu’Adrian Ghenie recherche des éléments abstraits dans le figuratif. Les deux artistes explorent la phénoménologie de la couleur et utilisent le rouge et le bleu comme point de départ.

Les Discoveries mettent en valeur des expositions solos et duos d’artistes émergents, originaires du monde entier.

Programme des expositions à venir au V&A museum

Londres, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 23 mars au 11 août 2013, le Victoria & Albert Museum de Londres propose une exposition consacrée à David Bowie, la première dédiée à la carrière du chanteur.

Intitulée « David Bowie Is » et sponsorisée par Gucci et Sennheiser, la manifestation rassemble plus de 300 objets illustratifs des cinquante dernières années, incluant des paroles écrites de la main de l’artiste, des costumes originaux, des photographies, des décors de scène ou encore des pochettes d’album originales. Des œuvres de collaboration entre Bowie et des designers sont également présentées, concernant le domaine de la mode, du son, du graphisme, du théâtre ou encore du film.

« Sky Arts Ignition: Memomry Place » est une autre exposition à venir au V&A Museum. Cette dernière se déroule du 28 juin au 20 octobre 2013. Imaginée à partir de l’oeuvre de l’écrivain Hari Kunzru, la manifestation présente des installations spécialement créées pour l’occasion, permettant une lecture immersive de l’histoire de Kunzru.

Enfin, l’exposition « Treasures of the Royal Courts: Tudors, Stuarts & the Russian Tsars », actuellement en cours et visible jusqu’au 14 juillet 2013, permet de découvrir les objets présents à la cour des rois Henri VIII, Charles II, Ivan IV (dit le Terrible) et des Romanov. L’exposition a pour but de mettre en exergue le développement du commerce, entre le Royaume-Uni et la Russie.

Résultat de la vente Bonhams à New York

New York, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La vacation qui s’est déroulée chez Bonhams New York le 22 mai dernier, a rencontré un vif succès auprès des acheteurs et notamment les peintures et sculptures du XIXe, qui ont enregistré les plus hautes enchères. La vente a été dirigée par Kayla Carlsen, spécialiste et directrice du département art américain de Bonhams.

La plus haute enchère a été réalisée pour une peinture à l’huile d’Eastman Jonhson (1856-57), intitulée Indian Family, et offerte par la famille de l’artiste. Cette toile est partie pour 422.500 $.

Parmi les autres résultats, il est possible de citer :

  • Snow in Yosemite Valley, Sentinel Rock, d’Ambert Bierstadt, adjugée 338.500 $
  • Homestead at Night, de l’artiste Geore William Scotter, adjugée à 47.500 $
  • Study of Bighorn Ram, également d’Ambert Bierstadt, adjugée à 47.500 $

Plusieurs œuvres présentées à la vente ont dépassé leurs estimations, dont notamment New York Harbour de Theodore Earl Buttler, qui a atteint 86.500 $, et Catskill Brook de Worthington Whittredge, qui a quadruplé son estimation basse, avec un total de 40.000 $. De plus, toutes les sculptures ont été vendues. Le bronze Flights of Night, de Paul Howard Manship a d’ailleurs atteint le prix le plus haut de la catégorie, avec une enchère portée à 116.500 $.

Au total, les ventes consacrées à l’art américain ont rapporté pas loin de 7 M$, depuis le début de l’année 2013. La prochaine vente d’art américain organisée par Bonhams aura lieu en décembre à New York.

Acquisition par le Getty Research Institution de la première édition d’une œuvre de Philip Otto Runge

Los Angeles, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le Getty Research Institute (GRI) de Los Angeles, a annoncé l’acquisition d’une rare première édition d’une œuvre de Phillip Otto Runge, intitulée Times of Day. Publiée en 1805, cette série composée de quatre gravures représentant le matin, le soir, le jour et la nuit est largement reconnue comme étant une œuvre très importante du romantisme allemand. En effet, Phillip Otto Runge est l’un des peintre leader et théoriste de ce mouvement. Cette première édition reflète la délicatesse des dessins préparatoires, soigneusement construits par Runge.

La série fait désormais partie des collections spéciales du GRI, qui est composée d’une collection rare et unique de près de 27.000 gravures en matière d’histoire de l’art, datant de la Renaissance à nos jours.

Présentation de la vente impressionniste et moderne chez Sotheby’s Londres

Londres, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le 19 juin 2013 Sotheby’s organise une vente consacrée à l’art impressionniste et moderne.

Parmi les lots les plus importants, Composition With Red, Yellow And Blue (1927) de Piet Mondrian (est. 4,5-6,5 M£), Le Pont De Bois de Claude Monet (est. 4-6 M£), La Bonne Aventure (1937) de René Magritte (est. 1-1,5 M£) ou encore Geflecht (« Woven ») (1927) de Wassily Kandinsky (est. 700.000-1 M£).

Du 29 au 31 mai, les œuvres majeures seront présentées chez Sotheby’s Hong Kong.

Succès d’Edward Hopper lors de la vente d’art américain chez Christie’s

New York, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le peintre Edward Hopper a dominé la vente d’Art Americain organisée le 23 mai chez Christie’s à New York. La session qui a totalisé 50,8 M$, a permis la vente de 99 des 135 lots (73 % en volume et 85 % en valeur). Ce résultat est le plus important depuis 2008, pour ce département.

Parmi les lots majeurs, l’huile de d’Edward Hopper, Blackwell’s Island (1928) a été cédée pour 19,1 M$ (est. 15-20 M$) devançant une autre œuvre du peintre américain Kelly Jenness House (1932), vendue 4,1 M$ (est. 2-3 M$), et permettant d’établir un nouveau record pour une œuvre sur papier de l’artiste moderniste.

D’autres ventes importantes ont été réalisées dont Starstruck de Norman Rockwell (1894-1978) vendue pour 2,027 M$ après une estimation située entre 800.000 et 1,2 M$, My Back Yard de Georgia O’Keeffe pour 1,8 M$ (est. 1-1,5 M$) ou encore George Washington de John Trumbull (1756-1843) pour 1,3 M$ (est. 700.000-1 M$).

De nombreuses œuvres proposées présentaient des paysages issus des territoires d’origines des artistes, parmi lesquels les montagnes du Nouveau Mexique d’O’Keeffe, la cote du Maine de Wyeth, les buildings de New York d’Hopper, l’Hudson River de Gifford Hudson ou encore les fermes du New Hampshire de Parrish.

Collaboration de Janaina Tschäpe avec la nouvelle galerie Tierney Gardarin

New York, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La galerie Tierney Gardarin annonce désormais représenter l’artiste d’origine allemande et brésilienne, Janaina Tschäpe.

Le travail de Janaina Tschäpe fait coexister des échelles variées, par exemple ses œuvres sur papier allient le microcosme (particules infimes) au macrocosme (immensité du paysage romantique). Ses dessins sont des paysages autonomes d’une échelle spectaculaire devenant de véritables écosystèmes où la vie se développe et fleurit dans une lumière chatoyante et vive. Janaina Tschäpe décrit le monde dans un langage personnel, où le ressenti supplante la compréhension. Ses œuvres font également partie de grandes collections d’art contemporain comme celles du Centre Pompidou à Paris, du Centre National d’art Contemporain, du Moderna Museet de Stockholm ou encore du Solomon R.Guggenheim Museum de New York.

La galerie, issue de la récente fusion entre La Cristin Tierney Gallery et la galerie Denis Gardarin, est située dans le quartier de Chelsea.

Ryan McGinley désormais chez Perrotin

Paris, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Le photographe américain Ryan McGinley est désormais représenté à Paris par la galerie Perrotin.

Ryan McGinley a été nommé Photographer of the Year en 2003 par le America Photo Magazine et a remporté le Young Photographer Infinity Award de l’International Center of Photography en 2007. En 2003 le Whitney Museum of American Art lui a consacré une exposition solo, alors qu’il n’était alors âgé que de 25 ans.

La galerie Perrotin est installée à Paris et Hong Kong et ouvre un nouvel espace à New York en septembre 2013. Ryan McGinley exposera dans la galerie parisienne, du 13 novembre 2013 au 11 janvier 2014.

Margaret Harrison lauréate du Northern Art Prize 2013

Leeds, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

L’artiste britannique Margaret Harrison a reçu cette année le Northen Art Prize.

Margarette Harrison a été séléctionnée parmi une liste finale comprenant également Rosalind Nashashibi, Emily Speed, Joanne Tatham et Tom O’Sullivan. Lors de la cérémonie organisée à la Leeds Art Gallery l’artiste a reçu une dotation de 16.500 £, tandis que les autres artistes de la short liste recevaient 1.500 £. Le jury était composé de James Lingwood (Co-Directeur d’Artangel), Jennifer Higgie (Co-Editrice de la Frieze), Margot Heller (Directrice de la South London Gallery), Tomma Abts (Artiste) et Sarah Brown (Curatrice à la Leeds Art Gallery).

Fondé en 2007, le Northen Art Prize récompense des artistes contemporains basés dans le nord de l’Angleterre.

La ville s’anime à travers le regard d’OakOak

Saint-Étienne, le 22 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

OakOak est un Street artiste qui a pour démarche artistique de révéler l’espace et l’environnement dans lequel il intervient. Animé d’un désir d’ensoleiller le quotidien, l’artiste n’aspire pas uniquement à décorer sa ville, mais également à lui donner vie, afin de reconnecter les passants avec elle. Son art ne répond à aucune propriété esthétique, mais plus à un concept, celui de jouer avec les failles des rues et de détourner des objets empruntés au quotidien. Il agit sans provocation ni prise de position, mais bien dans une volonté d’adresser des clins d’œil aux passants. Art Média Agency a rencontré ce Street Artiste, entretien avec OakOak.

AMA : D’où venez-vous? Quel est votre parcours, avez-vous suivi une formation artistique ?
OakOak :
Je suis originaire de Saint-Étienne. Je n’ai pas du tout suivi une formation artistique, je dirai même que c’est le contraire… Je suis donc autodidacte et je n’ai commencé à intervenir dans la rue qu’à partir de 2006.

Comment vous êtes vous tourné vers la pratique du Street art ?
Je crois que ça a commencé le jour où je me suis dit qu’en rajoutant des yeux et une bouche à une borne à incendie je pourrais la rendre bien plus sympathique et « l’humaniser ». Après, avec le temps j’ai essayé de trouver de nouvelles interventions à faire, de nouveaux détournements avec les éléments urbains que je trouvais.

Quels artistes appréciez-vous ?
J’aime beaucoup les artistes qui jouent avec l’espace urbain comme Varini, SPY ou encore Fra Biancoshock. Dans un registre différent, j’aime également des artistes comme Monsieur Chat, Ella et Pitr, Ghyslain Berholon. Et en plus classique j’aime beaucoup Modigliani ou Tamara de Lempicka.

Quelles sont vos inspirations ?
Beaucoup d’inspirations viennent de mon enfance et notamment des jeux vidéo des années 80 et 90, de l’humour de certaines séries comme les Simpson ou Futurama et bien sûr de la bande dessinée, par exemple Calvin et Hobbes.

Quelle est votre technique de création ?
Tout dépendra de l’intervention que je vais pratiquer. Je ne suis pas adepte d’une technique particulière, je fais en fonction de ce qui va le mieux pour chaque intervention. Il peut s’agir d’un pochoir si j’interviens au sol par exemple, d’un collage si c’est sur un mur… Je peux même me contenter d’un marqueur ou encore d’une craie lorsque je réalise une œuvre.

Créez-vous dans le cadre de manifestations publiques ou selon votre inspiration ?
Non je crée toujours seul. Je travaille de manière anonyme donc les manifestations publiques ne sont pas vraiment mon domaine de prédilection. Je me promène énormément dans les rues lorsque je visite une ville, toujours à regarder en bas et en haut, à guetter le moindre défaut, la particularité urbaine. C’est pourquoi j’aime voyager le plus possible et découvrir de nouvelles villes, car toutes ont une identité urbaine forte composée d’éléments différents. J’ai cependant, je l’avoue, une préférence pour les villes industrielles et portuaires, car elles sont toujours dotées d’un patrimoine architectural impressionnant.

Considérez-vous vos œuvres comme éphémères ou pérennes ?
Je les considère comme éphémères. Quelle que soit la technique utilisée, elles disparaîtront d’une manière ou d’une autre avec le temps. J’aime bien ce principe, et je trouve qu’il me force à être constamment dans le renouvellement, la proposition, afin de trouver de nouvelles choses à faire dans de nouveaux lieux. Le fait d’avoir créé mon blog me permet de garder une trace de mes œuvres, alors qu’elles ont disparu.

Avez-vous déjà été arrêté au cours de la réalisation d’une œuvre ? Cela influence-t-il la pratique ?
Pour l’instant jamais.. Une fois j’ai été surpris en Angleterre par un policier, en haut d’une échelle en train de réaliser un petit pochoir, mais il s’est contenté de me saluer. J’espère que ça se passera de la même manière en France…

Intervenez-vous de jour ou de nuit ?
J’essaie d’intervenir dans les moments où il y aura le moins de monde possible. Le soir ou très tôt le matin sont les meilleurs moments pour intervenir, en ce qui me concerne. Mais cela dépend des endroits. Par exemple, en Angleterre j’ai trouvé que c’était plus simple d’intervenir en pleine journée sans se cacher.

Cartographiez-vous les endroits où vous taguez ?
Non, je m’en souviens simplement.

Comment choisissez-vous vos lieux d’intervention ?
Je marche énormément, et à un moment donné si l’inspiration est là, je trouverai quelque chose à faire avec un élément de la rue. Ce qui est bien, c’est que je peux passer 30 fois devant quelque chose sans avoir d’idée, et un jour sans raison ce sera le déclic.

Quel est votre avis sur la scène du Street art, notamment en France ? Sur ses intervenants ?
C’est un phénomène qui est très à la mode et de fait, on trouve de tout; du bon comme du moins bon. Mais l’avantage de cette pratique réside dans le fait que les rues sont de plus en plus colorées et qu’à chaque coin de rue, on peut découvrir une œuvre. Je suis moins fan des immenses fresques que des petites interventions, mais ce n’est que mon humble opinion.

Voyez-vous un débouché commercial pour vos réalisations, hors du livre que vous avez publié ?
Les expositions d’œuvres ou de photos en galerie peuvent permettre certains gains. J’ai fait ma première exposition avec Lazarides (Banksy, JR, Invader) en Angleterre en 2012. Je suis également exposé chez Ophite (clet) à Paris (en détournant des panneaux de signalisation).

Est-ce quelque chose que vous recherchez ?
Je ne le recherche pas particulièrement, mais c’est un exercice très intéressant, nouveau pour moi qui suis plus habitué à la rue. Les expositions peuvent aussi permettre d’avoir quelques fonds pour acheter des fournitures, des bombes, feutres, etc…

L’anonymat est-il important à vos yeux, dans la pratique du Street Art ?
Pour les autres je ne sais pas, chacun fait bien comme il veut. Pour moi oui c’est important, ça me donne une liberté en plus, et me permet de bien séparer mon travail de mon activité artistique.

Annie Leibovitz lauréate du Prince of Asturias prize

Madrid, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La photographe américaine Annie Leibovitz a remporté le Prince of Asturias prize. L’artiste s’est fait connaître par son travail de portraitiste, notamment grâce à ses portraits de John Lennon nu et de Demi Moore enceinte.

Le prix espagnol vient saluer le travail d’Annie Leibovitz comme étant « l’une des forces motrices du photojournalisme ». Les prix Prince of Asturias récompensent les travaux dans le domaine de l’art, de la science et de la technique, de la communication, des sciences sociales ou encore de la coopération internationale.

Annie Leibovitz a par ailleurs remporté en septembre 2012 le Wexner Prize.

Fermeture de la RH Gallery

New York, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La RH Gallery qui était installée dans le quartier de Tribeca depuis 2010 a annoncé sa fermeture.

Le directeur de la galerie Adam Taki précise dans un email : « Les circonstances exigeaient que j’agisse rapidement. Bien que problématique et malheureuse, la cessation de l’activité est la meilleure option disponible ».

La dernière manifestation organisée par la galerie aura été « A Discourse on Plants », une manifestation de groupe qui a vu l’espace d’exposition se transformer en un arboretum virtuel et qui a pris fin le 15 avril dernier.

Développement du PAD aux Etats-Unis

Londres, le 24 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Patrick Perrin, organisateur du Pavillon des Arts et du Design (PAD), a annoncé la liste des participants à la version londonienne de la manifestation, qui aura lieu du 16 au 20 octobre 2013 à Berkeley Square.

Comme l’année dernière, la Frieze Masters se déroulera en parallèle du PAD. Une nouveauté cependant est à noter, puisqu’il a également annoncé la mise en place d’un système de navettes, permettant de se rendre dans les deux manifestations. Enfin, ce dernier a révélé le développement de la manifestation célébrant le design en Californie. En effet, dès avril 2014, le PAD va s’implanter à Los Angeles, pendant Paris Photo LA.

Parmi les participants du PAD londonien, il convient de noter la présence de la 88-Gallery, de la Galerie Matthieu Richard, de Robin Katz Fine Art ou encore de Pearl Lam Design.

Importante acquisition d’une oeuvre de John Constable par la Tate Britain

Londres, le 23 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

La Tate Britain a acquis une œuvre importante du peintre anglais John Constable pour la somme de 23,1 millions de livres sterling.

L’achat de l’œuvre Salisbury Cathedral from the Meadows (1831) a pu être réalisé en partie grâce à une aide de 15,8 M£ de l’Heritage Lottery Fund, soit le montant le plus important versé par le fond pour l’achat d’une œuvre. Un autre million de livres sterling a été financé par l’Art Fund.

Depuis 1983, l’oeuvre était en prêt à la National Gallery of Art à Londres mais la famille propriétaire a récemment décidé de s’en séparer. La peinture en question présente en fond l’imposante cathédrale sous un ciel couvert traversé d’un arc-en-ciel.

John Constable est un peintre paysagiste, d’histoire, de sujets religieux et portraitiste britannique du XIXe siècle.

Arrêt du Centre Pompidou Mobile

Paris, le 23 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Deux ans et demi après son lancement, Alain Seban, directeur du Centre Pompidou, a annoncé la fin du Centre Pompidou Mobile. Ce projet, destiné à amener l’art dans des régions moins desservies culturellement, peine en effet à trouver des villes candidates pour recevoir l’installation créée par l’architecte Patrick Bouchain. En effet, le coût d’accueil de ce musée mobile avoisine les 400.000 euros.

Pour autant, Alain Seban n’envisage pas de mettre un terme définitif à l’idée de musée itinérant. Ce projet pourrait être à l’avenir reconverti en « Centre Pompidou Provisoire », avec une installation « pour trois ou quatre ans » en France ou à l’étranger.

Vol de 500 œuvres d’art en Hongrie

Budapest, le 23 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Selon la police hongroise, la collection de Dezsö Kovacs a fait l’objet d’un important vol, depuis sa disparition en 2002. En effet, suite à des problèmes concernant le règlement de la succession de cet important collectionneur, les pièces de sa collection sont, depuis son décès, restées dans son appartement. Près de 500 œuvres auraient ainsi disparu depuis une décennie.

La collection comprenait des œuvres d’artistes hongrois, tels que Laszlo Paál, Lajos Gulácsy ou Karoly Ferenczy, mais aussi des grands maîtres de la peinture comme le Tintoret, Maurice Utrillo et Gustav Klimt.

Dennis Lee Mitchell à la C. Grimaldis Gallery

Baltimore, le 23 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 23 mai au 6 juillet 2013, la C. Grimaldis Gallery propose une exposition consacrée au peintre Dennis Lee Mitchell. Intitulée Smoke Drawings, cette manifestation est la première exposition personnelle de l’artiste organisée par la galerie.

Le travail de Dennis Lee Mitchell est reconnaissable par son utilisation de la fumée comme outil de dessin, par l’application délicate du charbon issu d’une torche allumée. Il en résulte des images qui, tout en restant abstraites, évoquent des corps humains, et faisant disparaître la frontière entre le représentatif et l’éphémère.

Dennis Lee Mitchell a fait l’objet d’expositions internationales au sein de musées et de galeries, tels que l’Ukrainian Institute for Modern Art de Chicago, ou le Museum Boymans-van Beuningen de Rotterdam.

Exposition de Klaus Lutz à la Rotwand Gallery

Zürich, le 23 mai 2013, Art Media Agency (AMA).

Du 25 mai au 6 juillet 2013, la Rotwand Gallery de Zürich expose l’artiste et réalisateur suisse Klaus Lutz (1940-2009).

À la suite de la rétrospective organisée en 2012 au Museum Haus Konstruktiv de Zurich, la galerie propose une exposition solo de l’artiste. En partant du postulat que la langue écrite serait bientôt remplacée par une communication entièrement visuelle, Klaus Lutz a créé un système de signalisation complexe qu’il a mis en place dans une grande variété de supports, dont des films 16mm, des photos, des films, des dessins, gravures ou des performances.

L’exposition proposée à la Rotwand Gallery se concentre sur Titan, le dernier film réalisé par Lutz en 2008. Présenté dans le format inventé par Lutz, « The balloon projection », le film met en scène l’histoire de l’odyssée de l’espace de « la petite Titan », qui souffre de délires de grandeur et qui transporte le spectateur vers des territoires lointains.