Artviatic, le gré à gré haut de gamme sur Internet

Paris, le 12 juin 2012, Art Media Agency (AMA).

AMA a pu tester le futur site d’Artviatic, plate-forme de vente et d’achat d’œuvres d’art par Internet. Design, sécurité, navigation, services en ligne : le site offre de nombreuses fonctionnalités et met l’accent sur la sécurité.

Soucieux d’attirer des vendeurs importants inquiets des problèmes de piratage et de captation de comptes en ligne que l’on rencontre sur Internet, Artviatic utilise des procédés d’identification complexes sans être envahissants. Par exemple, chaque compte se voit attribuer aléatoirement une icône confidentielle, de façon à prévenir les tentatives de phishing. L’utilisateur peut également demander à choisir un mot de passe tournant, changeant à chaque visite, ce qui est une fonctionnalité encore assez rare à ce jour.

Une fois son compte créé, on entre dans une sorte de réseau social des grands collectionneurs. À l’image de ce que l’on trouve sur la page d’accueil Facebook, par exemple, une barre d’information informe le visiteur des nouvelles opérations répertoriées sur le compte : demande de contact d’un acheteur, alerte si une œuvre mise en vente correspond à certains de nos critères, ou message des responsables de Viatic, par exemple.

L’heure est venue d’acheter notre première œuvre. On navigue aisément parmi les œuvres proposées, grâce à des options de navigation (styles, artistes, dimension, technique, prix) plutôt bien pensées. Tout d’abord, on s’engage à respecter les conditions d’utilisation des services du site et en particulier à ne pas fausser compagnie à Viatic pour conclure la transaction dans son coin. Les premiers pas sont d’ailleurs très encadrés : le vendeur peut indiquer son prix, mais également choisir parmi des fourchettes prédéterminées. Si un acheteur se présente, il doit demander en premier lieu quel est le prix exact demandé. Le vendeur ne peut répondre que par un prix. Ce n’est que lorsque les deux parties anonymes s’entendent sur un prix qu’Artviatic transmet l’identité et les coordonnées de l’acheteur au vendeur. Le vendeur est alors libre de refuser de travailler avec la personne. S’il accepte de faire affaire avec lui, on entre dans la phase de consultation de l’œuvre. L’acheteur peut la faire contre-expertiser ou encore demander à la voir. Lorsque la vente est conclue, la transaction est sécurisée grâce aux services d’un compte séquestre fournit par le partenaire bancaire d’Artviatic.

Le vendeur, lui, est accompagné pas à pas par le site. Il donne le nom de l’œuvre, de l’artiste ; il est également invité à offrir des références bibliographiques (catalogues raisonnés, monographies), ainsi qu’un visuel avec une définition minimale. Il est par ailleurs libre de fournir divers documents s’il l’estime utile. Le propriétaire de l’œuvre dispose de plusieurs services fournis par le site : prise de visuels haute définition, estimation, expertise et soumission de références bibliographiques complémentaires notamment. Le site décide de valider l’œuvre en vente, le propriétaire étant libre après cela de l’inclure effectivement dans son offre.

Le design du site joue la sobriété, dans des teintes grises bleutées et quelques discrètes bandes rouges. L’ensemble joue intelligemment sur des innovations récentes en matière de navigation : menus déroulants, zooms sur visuels, un système de notification de nouveaux messages clair sans être intrusif et une présentation bien ordonnée des informations sur les œuvres. Artviatic est un site agréable à visiter, et sur lequel le déroulement des opérations inspire confiance.